Cette expression, savoir « faire le papier », je l’ai utilisée à plusieurs reprises dans les articles publiés sur ce blog. Il faut dire que c’est essentiel. Dans le jargon hippique, « faire le papier » c’est découvrir les bons arguments qui permettront d’émettre le bon pronostic et donc de parier juste. Il est temps de résumer un peu tout ce que nous avons dit jusqu’à présent.
Nous avons donc sous les yeux la liste des partants d’une course. Faire le papier, c’est lire les pronostics (émis dans la presse écrite ou la radio ainsi que dans de multiples sites internet y compris nos sites partenaires dont la liste figure à droite) et ainsi voir quels sont les chevaux les plus souvent cités, regarder les cotes, vérifier pour le trot les déferrés, pour le plat les chevaux avec des œillères ou supplémentés, aller rechercher le passé de la course et voir si certains concurrents du jour s’y sont déjà bien comportés, voir s’il n’y a pas, par hasard, un cheval déclassé… Autant de sujets que nous avons déjà abordés, et qui sont toujours en ligne sur ce blog, vous avez les liens directs en surimpression.
Une fois tout ce travail effectué, vous dégagez votre, ou vos, base(s). Plus une liste, plus ou moins grande, de chevaux « possibles ». Ensuite, un nouveau coup d’œil sur les cotes (y compris sur l’estimation des rapports placés donnée par Zeturf dans ses cotes) vous dira si ça vaut le coup de jouer en simples, ou plutôt en couplés ou trios, ou Ze4, s’il faut penser à une couverture avec le ZeCouillon…
Car le plus dur, une fois qu’on a dégagé les bonnes bases, c’est de savoir « fermer le jeu », comprenez de s’assurer d’avoir un jeu gagnant entre le choix des mises et les rapports qui suivent. Mais cela (« fermer le jeu ») fera l’objet d’un sujet à part entière publié la semaine prochaine.
Publié par Tarzan
