Le prix de Paris est l’une des courses les plus longues de l’année en trot, mais aussi des plus prestigieuses. Avec 4125 mètres souvent menés tambour battant, la course est haletante, et donne parfois des résultats qui défient la hiérarchie observée sur les autres distances. Et bien sûr, les références manquent sur la distance.
Cette année, la course aura une importance particulière, car il s’agira de la première sortie publique d’Oyonnax depuis sa victoire surprise au prix d’Amérique 2010. Et donc ce sera la revanche pour tous ceux qui sont passés au travers ce jour-là. Sont ainsi annoncés au départ de ce prix de Paris des chevaux aussi huppés que Meaulnes du Corta, Paris Haufor ou Quarla. On trouve également quelques spécialistes du trot monté, c’est-à-dire des chevaux durs à l’effort, et qui peuvent combler leur éventuel retard à l’attelé sur les autres chevaux grâce à la longue distance, tels Malakite, Paola de Lou ou Priscilla Blue. Perlando ou Oasis Gédé sont aussi des chevaux polyvalents tout à fait capables de s’exprimer sur cette distance.
Mais moi, je me méfierai tout particulièrement du petit frère d’Oyonnax (un autre rejeton de Hermine d’Urga), Pomerol de Laumac. Ce cheval (notre photo) n’a certes encore jamais couru face à de tels adversaires, mais il est si régulier que je le sens bien créer la surprise…
A noter enfin la promotion de Zeturf sur cette course, qui redonnera aux vainqueurs des paris 100 % des enjeux, sans prendre donc la moindre marge.
Publié par Tarzan
