Des émirs, des princes, des Japonais(es) en tenues traditionnelles… Tous les premiers dimanche d’octobre, le Prix de l’Arc de Triomphe donne au turf tout son folklore. Il faut être allé une fois dans sa vie à Longchamp ce jour-là pour se rendre compte du spectacle : businessmen surmédiatisés, gratin de la « haute », tu as beau t’être rasé le matin, tu as vite l’impression d’être spectateur d’un monde à part plutôt que d’espérer y appartenir…
Mais le spectacle n’est pas seulement dans les tribunes. Cette année, hier, la course du Prix de l’Arc de Triomphe a vu l’avènement d’une pouliche, ce qui n’était pas arrivé depuis presque un quart de siècle. Toutefois, le parieur pouvait s’en douter ; pour lui, ce n’était pas si dur : tous les commentaires d’avant course se situaient par rapport à cette favorite, Zarkava. « Mon cheval peut faire aussi bien que Zarkava », « Le mien est plus dur à la lutte que Zarkava », etc, etc. Finalement, il n’y avait qu’une référence dans la course, il suffisait de la jouer !
Qu’est-ce que je m’en veux de n’avoir pas joué, finalement, juste la favorite en jeu simple, jamais pari n’aurait été aussi facile ! A vouloir trop trouver la bonne combinaison, parfois, on perd l’évidence, et la mise…
Publié par Tarzan
