« Pour les amateurs d’outsiders », voilà une petite phrase qui revient souvent dans les pronostics. L’outsider, tout le monde comprend, c’est le cheval qui n’est pas favori, donc alléchant à la cote, mais pas hors d’affaire pour autant, capable d’un coup d’éclat dans un jour faste. Mais les « amateurs d’outsiders », là, c’est autre chose : en utilisant cette expression qui fait d’ailleurs aussi bien partie du jargon hippique que celui du jeu à mise en général, on s’adresse directement au parieur. Vous, l’amateur d’outsiders (clin d’œil), tenez, on vous en propose un !
Dans les faits, l’amateur d’outsiders est l’inverse du matelassier, dont nous avons parlé ici : ce n’est pas le coup sûr qui l’intéresse, car il estime soit que ça ne paye pas assez, soit que ce n’est pas assez « fun » à trouver. Mais ce n’est pas n’importe quel cheval non plus ! En fin limier, l’amateur d’outsiders ira dénicher le cheval au-delà des 10/1 à la cote qui réussira à s’infiltrer dans la bonne combinaison. C’est le fin du fin, le nec plus ultra du parieur passionné. Et ce parieur n’est en général pas un collectionneur : il cherche un, deux, voire trois outsiders dans une réunion hippique, et s’arrête là, sans obligatoirement en vouloir un par course. Car l’exercice n’est pas aisé, et ne peut donc se reproduire trop souvent, sous peine d’un gros risque de perte sèche trop élevée.
« Mais comment trouve-t-on cet outsider ? » me direz-vous ? Mais bon sang, lisez ZeGagnant, je n’arrête pas de vous donner des recettes ! ![]()

