L’Ile de France, petite revanche du Cornulier

Par tarzan le 5 février 2010

Juste deux semaines après le prix du Cornulier, un groupe I se dispute ce dimanche, le prix de l’Ile de France, lui aussi dans la discipline du trot monté. On y retrouve quelques-uns des acteurs du dernier Cornulier justement, prêts pour une revanche, à l’image de Paola de Lou, deuxième le 24 janvier, ou Malakite, vainqueur du Cornulier 2009 et encore placée en 2010. Si on ajoute Priscilla Blue, Plenty Pocket, Quokine Berry ou Prince de Montfort, on se rend compte qu’en fait, il n’en manque surtout qu’un : One du Rib, qui réclame un minimum de repos après sa victoire du 24 janvier, puis sa participation au prix d’Amérique.
Il s’agit là d’une très belle affiche, d’une course à voir, même si le nombre de partants sera réduit, et qu’elle ne pourra donc servir de support au quinté.
Ce même dimanche 7 février se déroule, également en trot mais à l’attelé cette fois, une autre course de haute lignée, un groupe II, le prix de la Marne. On y retrouve, a-t-on envie d’écrire, des chevaux juste en dessous du niveau du prix d’Amérique, comme Quinoa du Gers, Punch de Chenu ou Obélo Darche, plus un qui aurait pu y participer, Qwerty. Là encore, une course de haut rang, même si, faute de partants également, elle ne devrait pas servir de support au quinté…
Moralité, dimanche, si le quinté ne vous inspire pas plus que ça, penchez-vous sur les autres épreuves, vous y retrouverez facilement des repères !

Notre photo : Paola de Lou lors de sa dernière victoire, le prix Jules Lemonnier.

Photo de la semaine : la revanche de Rombaldi

Par tarzan le 4 février 2010

Cette course est peut-être passée inaperçue, car elle s’est courue le 31 janvier et fut celle qui a précédé le prix d’Amérique. Mais il s’agissait tout de même d’un groupe II, et ce prix Camille Blaisot a permis à Rombaldi de remporter à nouveau un joli succès au trot monté… Une semaine après avoir déçu dans le prix du Cornulier. Certes, il ne rencontrait à cette occasion que ses contemporains, et pas les chevaux d’âge qui avaient su venir à bout de sa vigueur huit jours plus tôt.
Mais il n’empêche : s’il doit encore se durcir, Rombaldi possède toutes les qualités d’un champion, et moi je ne doute pas qu’on reparlera de lui un jour dans un Cornulier

Comment jouer les 10 ans ?

Par tarzan le 3 février 2010

Les vieux chevaux (10 ans étant la limite d’âge en France pour courir en trot, et les galopeurs allant au-delà de cet âge étant rares) posent parfois un problème aux parieurs… Moi, au contraire, je les aime bien. Bien sûr, ce sont rarement des chevaux à prendre en base, car ils deviennent irréguliers avec l’âge. En revanche, il s’agit typiquement du genre de chevaux capables de faire l’arrivée à grosse cote dans un bon jour.
Oui, je sais, les amateurs de trot pensent aujourd’hui à Meaulnes du Corta. A vrai dire, quand j’ai eu l’idée de cet article, je pensais plus à des chevaux moins huppés, courant des réclamers ou des courses de province. En trot notamment, je surveille toujours les chevaux qui ont été très bons, qui viennent de courir une série de courses en partant aux 25 mètres, et qui finissent par redémarrer au premier échelon au terme de plusieurs contre-performances : pour peu qu’ils soient déferrés ce jour-là, il ne faut pas les rater ! Car la qualité ne se perd pas, c’est juste la faculté à enchaîner les résultats qui, elle, s’édulcore avec les années.
Au galop, en plat, les chevaux courant aussi vieux sont très rares, donc de fait il faut les surveiller du coin de l’œil, un peu comme un joueur de casino usant d’une martingale : après quatre ou cinq zéros, si l’entraîneur continue d’aligner le cheval, ce n’est pas pour rien ! C’est même souvent dans ce type de cas que le parieur réalise ses meilleurs coups : jouer l’extrême outsider juste au bon moment en l’ayant préalablement observé sur plusieurs courses, c’est le top du top !
En obstacles, en revanche, les vieux chevaux sont un peu plus nombreux. Et plus joués aussi. Car la technique du saut l’emporte souvent sur la pointe de vitesse érodée par le temps. Les vieux chevaux savent ne pas fournir trop d’efforts dans un parcours (grâce à leur jockey aussi, bien sûr), et du coup peuvent prétendre, régulièrement, damer le pion à de jeunes loups parfois essoufflés sur le final par une trop débauche d’énergie préalable.
Allez, pensez aux seniors, ne boudez pas les 10 ans !

Notre photo : les trotteurs âgés sont souvent de sortie sur l’hippodrome de Cagnes-sur-Mer…

QUI SUIS-JE ?

Moi Tarzan, joueur depuis de longues années, je suis là pour vous donner toutes les clefs pour comprendre le monde passionnant du turf et échanger quotidiennement avec vous !

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