Paris en ligne et réseaux sociaux

Par tarzan le 2 mars 2010

Ce n’est pas nouveau, mais il faut parfois le rappeler : Zeturf est sur Facebook (sous l’appellation « Zeturf officiel ») avec une page consacrée à ZeGagnant (lire ici).
Facebook est l’un des sites que l’on appelle de « réseaux sociaux », c’est-à-dire qui permettent à tout le monde de pouvoir se rencontrer via internet, d’échanger des impressions sur un peu tout et n’importe quoi… En ce qui concerne les pages consacrées à Zeturf et ZeGagnant, on y retrouve aussi bien des impressions hippiques que des amis de Zeturf qui présentent leurs activités ou leurs impressions sur des sujets n’ayant parfois rien à voir avec les paris en ligne. L’intérêt de la création de cette communauté est de développer l’image du site de paris en ligne et de son blog. Oh, bien sûr je connais des turfistes qui préféreront directement de bons pronostics ou autres tuyaux, mais il n’empêche, cette forme de communication, de plus en plus répandue, fait désormais partie prenante de l’image de toute société qui se respecte, quel que soit son domaine.
Evidemment, je vois d’ici des commentaires dans le style « qu’est-ce que ça peut apporter aux parieurs ? ». Directement, il est vrai, pas grand-chose. Mais qui sait si, par l’intermédiaire d’une visite sur la page Facebook de Zeturf vous n’allez pas rencontrer de futurs amis, ou partenaires professionnels ? Les « réseaux sociaux » servent aussi à cela…

Le regret, à retenir parfois sans remords !

Par tarzan le 1 mars 2010

Vous l’avez sans doute remarqué, nombreux sont les pronostiqueurs qui affublent leurs pronostics d’un cheval supplémentaire (voire plusieurs parfois), qu’ils appellent « le regret ». Dans leur esprit, ce cheval est celui qui les gêne, qui peut les empêcher d’avoir proposé un pronostic parfait. En même temps, ils l’estiment insuffisamment bon, ou insuffisamment régulier plutôt, pour figurer dans leur sélection.
Il existe des superstitions à propos du regret : j’ai déjà entendu des turfistes dire qu’il fallait toujours rajouter le regret donné par leur journal local en fin de combinaison. J’en connaissais même qui tenaient des stats du regret en question et lui trouvaient de meilleurs résultats (compte-tenu de la cote aussi) que le favori du même journal…
Et de fait, je dois constater que le regret attire davantage l’œil que, par exemple, le dernier cheval de la sélection dont il est exclus. Parce qu’il est mis à part, il est plus lisible qu’en queue de liste. Donc, souvent, presque naturellement, le parieur s’arrête sur ce cheval, et commence à appréhender ses chances.
Moi-même j’ai eu une époque où j’avais tendance à le jouer presque systématiquement. Bon aujourd’hui, je préfère faire le papier selon mes propres critères plutôt que de m’arrêter à ceux d’un autre, mais tout turfiste accompli passe par une lecture des pronostics avant de jouer sa propre sélection…
En fait, je vais vous dire, j’ai un regret, c’est de ne plus le jouer, ce regret. C’était fun, finalement, de jouer en étudiant de moins près aussi !

Les jolies notes de Gélinotte

Par tarzan le 26 février 2010

Gélinotte, c’est le nom d’un oiseau proche de la perdrix apprécié des chasseurs ou symbole de la biodiversité selon que l’on soit plus proche d’un milieu ou de l’autre… Mais c’est aussi le nom d’un cheval de légende du trot français, ou plutôt d’une jument, qui, dans la seconde moitié des années 50, connut une heure de gloire rejaillissant sur la nation entière. A cette époque, une période charnière de notre histoire en général entre la fin de la guerre et la constitution de 1958 qui régit toujours notre 5e République, la France en général ne connaissait guère de satisfactions. L’équipe de foot des Fontaine et Kopa n’était encore qu’en gestation, les courses de chevaux étaient dominées par les Américains ou les Italiens… Il fallait un déclic. Gélinotte est arrivée au très bon moment, étant le premier trotteur français à rompre avec les victoires étrangères, devenant même après courses l’une des matrones du trot français, elle qui fut l’arrière-grand-mère d’Ourasi !
Gélinotte a donc totalement relancé le trot français, à une époque où on n’y croyait vraiment pas sur notre territoire. Pour preuve, j’ai retrouvé quelques vidéos de ses courses, mais avec des commentaires… en italien, y compris le prix d’Amérique ! Je vous les conseille néanmoins, bien qu’elles soient entrecoupées bizarrement, mais c’est d’époque : ici, ici ou .
Gélinotte est née en 1950 dans le Calvados. Son driver attitré fut Charlie Mills. Ce couple (et uniquement ce couple, quand Charlie Mills dut arrêter quelques semaines pour maladie, Gélinotte n’avança plus, avant de reprendre de plus belle avec le retour de « son » driver…) a remporté à deux reprises le triptyque Prix d’Amérique, Prix de France et Prix de Paris, ce qui était une grande première à l’époque. Il a aussi enrichi son palmarès dans différents critériums en France, mais aussi dans les courses les plus prestigieuses d’Italie et de Suède (palmarès et records de vitesse de l’époque ici, il s’agit d’un format informatique pdf).
Bref, en une époque où un petit « cocorico » était salutaire pour remonter le moral des Français, c’est une trotteuse qui est venue le lui donner ! Elle eut même droit à une chanson en son honneur, fredonnée sur les hippodromes, avec ces quelques paroles : « Trotte, trotte, Gélinotte, trotte, trotte sur ces notes… », mais je n’ai malheureusement pas pu retrouver l’air sur le net dans un document audio…
Aujourd’hui encore, le trot français lui rend hommage à travers un prix Gélinotte, un groupe II créé en 1992 pour pouliches de 3 ans qui se court en janvier à Vincennes. C’était bien le moins !

QUI SUIS-JE ?

Moi Tarzan, joueur depuis de longues années, je suis là pour vous donner toutes les clefs pour comprendre le monde passionnant du turf et échanger quotidiennement avec vous !

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