Il court bien sur sa fraîcheur

Par tarzan le 24 mai 2010

Cette phrase, vous l’avez souvent entendue ou lue : tel cheval « court bien sur sa fraîcheur ». S’agit-il d’un Suédois qui a besoin de neige pour s’exprimer ? Que nenni ! En l’occurrence, il est question d’un cheval qui fait sa rentrée après plusieurs semaines de repos en courses (pas forcément à l’entraînement). Ainsi, les chevaux qui font leur rentrée sont-ils souvent délaissés par les pronostiqueurs. Sauf, justement, lorsqu’il est acquis, par le passé du cheval en courses, qu’il sait bien courir dès sa rentrée.
Pour le parieur, ces chevaux sont très intéressants car ils demeurent tout de même sous-cotés. Beaucoup de joueurs font une croix directement sur le cheval qui rentre sans même regarder ses aptitudes. Alors qu’un cheval qui « court bien sur sa fraîcheur » possède de réelles chances, dès la première course. On trouve ainsi des concurrents à des cotes d’outsiders là où ils mériteraient d’être favoris.
D’où l’intérêt de vérifier les aptitudes du cheval dès sa rentrée. Si vous ne trouvez pas d’interview de l’entraîneur ou de commentaires d’un pronostiqueur validant cette aptitude d’emblée, vous pouvez toujours constater vous-mêmes les résultats du cheval après deux mois d’absence, par exemple grâce à l’outil qu’est Zeturf Pro.

Le jour où Arcangues gagna la Breeder’s Cup à 134/1 !

Par tarzan le 22 mai 2010

Le 6 novembre 1993 a marqué l’histoire de l’hippisme américain… et Français ! Ce jour-là, c’est la Breeder’s Cup, la course américaine la plus huppée, le pendant de notre Arc de Triomphe. Un petit « frenchie » y fait figure de faire-valoir. Il s’appelle Arcangues. C’est le fils de Sagace, qui fut un formidable champion et qui lui aussi figurera dans notre rubrique des chevaux de légende. Mais à part cela, rien. Arcangues a 5 ans, n’a rien fait de son année de 3 ans, ni de celle de 5 ans. Tout juste a-t-il montré qu’il avait des possibilités à 4 ans, mais incapable de confirmer sur deux courses d’affilée.
Le cheval fantasque par excellence.
Pourquoi André Fabre, son entraîneur, l’a dès lors emmené à la Breeder’s ? Peut-être justement en se disant que le cheval était capable du meilleur comme du pire. En cette année 1993, il avait déjà montré le pire, donc…
Sans surprise, au départ de la course, Arcangues affiche la cote la plus haute, et atteint 134/1. Astronomique ! Il a pour lui l’un des meilleurs jockeys américains sur le dos, Jerry Bailey. Mais c’est tout. Quatre ou cinq « énormes » favoris sont sur des séries impressionnantes de performances de premier plan.
Pour la suite, je vous invite à mater la vidéo qui illustre cet article, la vidéo de la course. Arcangues part parmi les derniers, reste tout le long de la course à la corde mais en retrait, et jaillit d’un coup, dans l’ultime ligne droite, entre deux adversaires agonisant pour venir cueillir le leader quelques mètres avant la ligne ! Une vraie boule de muscles saillants vient de déferler sur les 2/300 derniers mètres de course. Magnifique ! Regardez la vidéo jusqu’au bout, vous y verrez les interviews et premiers commentaires d’après-course. Tout le monde est éberlué, jamais un vainqueur de Breeder’s Cup n’avait atteint une telle cote ! C’est un record… Et j’ai eu beau fouiller dans les palmarès qui suivirent, ce cheval venu de nulle part n’a rien gagner ensuite d’aussi prestigieux.
Pour être un cheval de légende, être fin prêt un jour dans sa carrière peut suffire…

Une série de courses à réclamer à Louisiana Downs

Par tarzan le 20 mai 2010

Puisque, ce jeudi soir à partir de 20 heures heure française, Zeturf propose une réunion hippique à Louisiana Downs, j’ai recherché quelques infos sur ces neuf courses. D’abord le site, cet hippodrome est en fait celui de la ville de Bossier City, effectivement positionné en Louisiane, mais à l’extrême nord-ouest, tout près du Texas (à l’ouest) et de l’Arkansas (au nord).
Sur cet hippodrome, on trouve des renseignements sur le site internet du Harras H Louisiana Downs (je résume : ce sont les meilleurs chevaux des trois Etats, Texas, Arkansas et Louisiane, qui courent là, sur une pelouse toujours surveillée de près, et une autre surface proche de nos pistes en sable fibré), et toute une page photos digne d’intérêt (dont la photo illustrant cet article) sur la page Facebook dédiée.
Maintenant, comment parier dessus ? Zeturf ne fait que proposer les paris, chaque course est agrémentée d’un pronostic. Le cheval de la réunion semble mériter une attention toute particulière aussi. Et les habitués savent que, à quelques minutes du départ de chaque course, le forum du site donne les cotes locales, ce qui permet de savoir qui est favori sur place. Les neuf courses sont des réclamers claiming » en anglais), certaines mettant aux prises des chevaux n’ayant jamais gagné (« maiden claiming »). Je rappelle qu’une course à réclamer voit tous ses concurrents mis en vente à son issue. Moi, j’ai constaté que dans ces courses, un très gros favori à la cote décevait rarement. Et puis il y a un « truc » sur ces courses, allez, je vous le donne : la différence entre les cotes sur Zeturf et celles sur place. Parfois, il y a un favori à 2/1 localement qui se retrouve 4 ou 5 / 1 sur Ze (où visiblement certains joueurs préfèrent jouer les outsiders), c’est une belle affaire, à ne pas laisser passer !

Photo issue de l’album photo de la page Facebook « Harrah’s Louisiana Downs- Bossier City ».

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Moi Tarzan, joueur depuis de longues années, je suis là pour vous donner toutes les clefs pour comprendre le monde passionnant du turf et échanger quotidiennement avec vous !

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