Ce que j’aime bien, chez , c’est cette petite surprise qui vient vous simplifier la vie, l’air de rien. C’est tout l’intérêt du pari en ligne, les améliorations techniques arrivent en temps réel, et les parieurs en profitent de suite ! Ainsi, il y a quelques jours, quelle n’a pas été ma surprise, agréable, de voir qu’il est désormais possible de parier en combiné total, ou en champ total, sans ne plus être obligé de cocher un à un tous les chevaux.
Cela fonctionne pour les jumelés, trios et Ze4. Un petit clic sur « combiné tous », et hop, tous les chevaux sont pris en compte, il n’y a plus ce stress d’en oublier un au passage, juste celui qui empêchera de gagner… Rapidité, confort, ce simple ajout d’une petite touche est un exemple parmi d’autres de tous ces petits cheminements que le site consent régulièrement pour répondre aux demandes exprimées par les parieurs sur son forum.
Si le pari « à la carte » a, notamment pour les anciens, la saveur d’une certaine tradition, le pari en ligne gagne incontestablement en clarté et limpidité grâce à ces petites touches qui simplifient continuellement la vie du parieur. Moi, j’adore !
La perpétuelle évolution technique
Ces fils à papa qui font rêver
Et si nous commencions à entrer un petit peu plus dans les aspects prisés par les « spécialistes » ? La généalogie des chevaux est particulièrement importante à leurs yeux : l’élevage est une valeur appréciée, et savoir trouver le bon étalon correspondant aux qualités de la jument en espérant obtenir le futur prodige, c’est tout un art.
Si certaines courses sont difficiles à déchiffrer pour le profane, ce sont bien celles réservées aux inédits, à ces chevaux qui n’ont encore jamais couru, et pour lesquels il est bien difficile de connaître la valeur… A moins de s’y connaître en généalogie ! Pour les turfistes avertis, l’arbre généalogique s’appelle le stud book, et ils y trouvent matière à déterminer avant même le premier galop ou le premier trot si tel ou tel cheval est prometteur ou non.
Dans les courses réservées aux jeunes trotteurs, j’ai ainsi remarqué que les rejetons de Insert Gédé ont d’excellents résultats en ce moment. Il y a quelques années, il fallait regarder les fils de Sébrazac (il a donné le fameux Général du Pommeau, mais pas seulement, loin de là !), toujours en trot… Je me souviens d’une époque où je glissais obligatoirement le fils de Sébrazac qui courait dans la course dans ma combinaison… Et j’ai eu plus souvent à m’en féliciter que l’inverse !
Pour le plat, les origines montrent aussi souvent l’aptitude au terrain : le fils à papa aimera, comme son devancier, le terrain lourd ou le terrain léger. Pareil, il y a quelques années, les fils de Pistolet Bleu pouvaient être joués les yeux fermés à la moindre averse. Qui a d’autres exemples en commentaires ?
Le cheval déclassé
Dans notre rubrique « jargon hippique », aujourd’hui le cheval dit « déclassé ». J’aime beaucoup cette expression, qui montre combien un cheval court en dessous de sa catégorie légitime. Déclassé, c’est vraiment le must, le cheval qui ne peut pas échouer vu qu’il a l’habitude de combattre à un niveau bien supérieur. Quand il lit cette expression utilisée par un pronostiqueur ou un interviewé, le parieur sait que le penalty, que nous avons déjà évoqué ici, n’est pas loin.
Littéralement, le cheval déclassé est celui court, donc, au moins une catégorie en dessous de la sienne. En plat, ce cheval devrait, logiquement, être pénalisé au poids, mais il arrive parfois que grâce à une absence prolongée, ou avec un handicapeur quelque peu facétieux (le handicapeur est celui qui décide du classement du cheval par rapport à ses performances, selon des règles très strictes, mais l’erreur est parfois humaine…), notre déclassé ne se présente dans des conditions incroyables dans un lot à sa portée.
Pour le parieur, une occasion à ne pas rater !

