Jargon Hippique — 13 juillet 2009

Nous avons bien sûr déjà parlé du port des œillères, ici. Mais il est un autre artifice qui est de plus en plus utilisé, les œillères australiennes, plus communément appelées « peaux de moutons ». Et pour cause, puisqu’il s’agit de deux peaux de mouton placées légèrement en retrait de chaque œil du cheval, avec pour effet non pas de boucher l’horizon complet comme les œillères classiques, mais suffisamment tout de même pour que le cheval soit, selon l’expression si souvent utilisée en jargon hippique, « plus à son travail ».
Ceux qui aiment les chevaux d’ailleurs, et pas forcément de course, savant que la peau de mouton est souvent utilisée pour différents ustensiles ou ornements.
En quoi ces œillères australiennes changent-elles quelque chose pour le parieur ? Elles ont finalement un impact sur la performance du cheval comparable à celui des autres œillères… Et jusqu’au 1er juillet dernier, contrairement aux autres œillères, les entraîneurs n’étaient pas tenus de les déclarer. Désormais, cette déclaration est obligatoire, et la plupart des médias hippiques, dont Zeturf bien sûr, utilisent le même pictogramme que les œillères dans la liste des partants pour signaler ces chevaux.
Car finalement, peu importe qu’elles soient australiennes ou non, les œillères restent une indication de tout premier ordre pour le parieur !

Notre photo : sur ce document, le n°2 porte des œillères australiennes, ou peaux de mouton.

Publié par Tarzan

1 Commentaire

  1. Bonjour,
    Il était temps que le turfiste soit informé du port de cet artifice qui, reconnaissons-le, améne frequemment le cheval dans la combinaison gagnante..
    Fabrice

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>