Le GNT, vous ne connaissez pas ? Tout amateur du trot adore pourtant cette compétition. Ou plutôt, ces compétitions, le (GNT, donc, pour les intimes) se courant tout au long de l’année sur 14 hippodromes différents. C’est un véritable tour de France, du Nord au Sud et d’Ouest en Est, à chaque fois sur des distances différentes, mais plutôt un peu longues, pour permettre plusieurs échelons de départ, les meilleurs chevaux partant avec un handicap de 25 mètres, voire 50 mètres.
L’effort réclamé est tel que pas un cheval, d’ailleurs, ne court toutes les courses, son entraîneur en choisit 6, 8, voire 10 au grand maximum. Le GNT a couronné (et révélé) de véritables cracks comme Gébrazac (ah Gébrazac ! Quelle base de jeux fut-il pour moi !) ou Kazire de Guez, mais récompense aussi des chevaux que l’on dirait « utiles sans être des stars », qui ne sont pas des vainqueurs en puissance, mais qui parviennent à se placer de manière très régulière.
Pour le parieur, les courses de cette épreuve à étapes sont une aubaine. Au bout de trois ou quatre étapes, on peut détacher facilement les chevaux qui viseront un bon classement général final : pour eux, il s’agira de ne surtout pas faire de fautes et de marquer des points à chaque fois. Pas obligatoirement vainqueur car, le cheval type de ce concours représente en revanche une base rêvée pour des jeux tels le ou le quinté… Moi, je ne rate jamais une course du GNT et j’arrive souvent à en tirer profit : il suffit de penser à regarder le classement général avant de lire les pronostics !


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