Avant toutes choses, un grand merci à Marlène, qui m’a envoyé un e-mail pour me demander d’expliquer l’expression « difficile à saisir » quand elle est utilisée dans un commentaire envers un concurrent. Je profite de cette opportunité pour rappeler qu’il ne faut en aucun cas hésiter à me contacter, je réponds toujours (et dans un délai raisonnable). Donc, Marlène, et vous autres amis lecteurs, quand on dit d’un cheval qu’il est « difficile à saisir », on ne parle pas directement de lui, il ne s’agit pas pour le jockey d’aller s’agripper à ses rênes, mais de ses chances de bien figurer dans la course. En faisant le papier, le pronostiqueur se rend compte soit que le concurrent a des lignes contradictoires (courses contre les mêmes chevaux à peu près dans les mêmes conditions avec tantôt un bon résultat, tantôt un mauvais), soit qu’il n’a jamais couru dans les conditions de la course à venir (nouvelle distance, nouvel hippodrome, etc.).
De fait, au grand dam du parieur qui espère toujours davantage d’assurance dans les propos tenus de façon à pouvoir dégager des bases, l’interlocuteur, qu’il s’agisse d’un proche du cheval ou d’un pronostiqueur, dit alors que le concurrent est difficile à saisir. C’est une question de références, qui manquent ou sont contradictoires, et ne permettent donc pas d’émettre une tendance plus formelle.
Moi, dans ces cas-là, j’essaye de me faire une idée par moi-même sur le cheval en question, en fouinant davantage, en allant chercher mes propres lignes, notamment grâce à Zeturf Pro…
Publié par Tarzan
