Jargon Hippique — 17 février 2009
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Aussi bien en plat qu’en trot, certains chevaux sont excellents en accélération juste sur la dernière ligne droite, et d’autres préfèrent assurer un train régulier à l’épreuve, qu’ils tiennent du début à la fin, espérant ainsi empêcher les premiers nommés de réussir leur retour final. On les appelle naturellement des chevaux de train. Ils s’installent généralement rapidement en tête du peloton et obligent tous les suivants à courir sur un rythme soutenu, ce qui les émoussent et les empêchent de rester aussi performants qu’espéré lors de l’emballage final.
Un exemple récent vient illustrer ce propos : lors de la course du quinté du 2 février 2009 à Enghien, Ostine de Crennes, conduit par Erno Szirmay, a rapidement pris la tête et a littéralement écoeuré tous ses adversaires, sauf un, qui a réussi tout de même à le battre sur la fin en le reléguant à deuxième place. Il n’empêche, avec son cheval de train, le driver n’avait d’autre option que d’insister de la sorte. D’ailleurs, on a bien vu lors de sa course suivante, le 10 février, où, mal placé derrière l’autostart, il n’a pas pu prendre la tête, qu’il n’a pas fait l’arrivée non plus.
Pour le parieur, il est donc important de voir si un tel cheval peut effectivement prendre la tête rapidement, qu’il soit bien placé derrière l’autostart, ou qu’il n’ait pas un recul de 25 mètres ou plus à combler…

Notre photo : Ostine de Crennes, deuxième le 2 février (n°10) après avoir assuré le train de l’épreuve.

Publié par Tarzan

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