Portraits et Interviews — 08 juin 2009
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Allez, on commence aujourd’hui, et jusqu’à après-demain donc, une série de quatre articles directement destinés à ceux qui voudraient investir dans un cheval de courses (les liens vers les cas particuliers d’achat à réclamer, mlors d’une vente, et auprès d’un éleveur à la fin du présent article).

Je précise tout de suite : il ne s’agit pas ici de paris, mais bien de propriété, et donc d’investissement financier. Donc, comment faire ? D’abord, il vaut mieux connaître les conventions : pour les trotteurs, la Société d’encouragement du cheval français (SECF) donne son agrément et attribue les couleurs, pour les galopeurs c’est France galop qui s’en occupe. Donc déjà s’informer auprès de ces organismes. Ensuite, vous trouverez sur internet (avec juste quelques mots-clés bien choisis sur un moteur de recherche) plusieurs sites qui proposent des ventes de chevaux, ou de parts de chevaux. Car c’est ainsi que cela fonctionne : comme les tarifs sont élevés, il est possible d’être actionnaire d’un cheval, et donc d’en posséder un certain pourcentage. Le Figaro a publié un article sur le sujet dans sa rubrique « placement » (que l’on peut lire ici), au milieu de sujets sur l’immobilier ou les finances…

La possibilité de prendre des parts

J’ai reçu sur mon e-mail (n’hésitez jamais à me contacter !) un lien vers un site commercial proposant des parts d’écuries. Comme je préfère éviter toute publicité commerciale, je ne peux pas le citer ici, mais on y découvre l’interview d’un entraîneur connu de galopeurs qui explique les qualités des trois chevaux qui composent l’écurie dont des parts sont vendues : j’ai trouvé ça très intéressant. De plus, pour les petits investisseurs, le fait de prendre des parts évite de rentrer dans certaines contraintes, comme celle de justifier d’un revenu annuel minimal lorsque l’on est propriétaire individuel par exemple.

Le retour sur investissement se concrétise, bien sûr, avec les (bons) résultats des chevaux. Un cheval doit être placé dans les cinq premiers pour toucher une allocation.

Ça ne vous tente pas, vous, d’avoir « votre » cheval de course ? De vibrer encore plus que lorsque vous pariez, à chaque fois qu’il se rend sur un hippodrome ?

Moi, j’avoue que cette idée me trotte dans tête… Je vais bien finir par me laisser tenter. Ne manquez pas l’écurie Tarzan ce jour-là !

En savoir plushttp://www.zegagnant.com/acheter-un-cheval-de-courses-a-reclamer (l’achat dans le cadre d’une course à réclamer) ; http://www.zegagnant.com/acheter-un-cheval-de-courses-lors-d%E2%80%99une-vente  (lachat lors d’une vente) ; http://www.zegagnant.com/acheter-un-cheval-de-courses-aupres-d%E2%80%99un-eleveur/ (l’achat directement auprès de l’éleveur).

Cet article vous a plu ? D’autres articles sont disponibles sur le blog www.zegagnant.com.

Publié par Tarzan

5 Commentaires

  1. c est une idée qui doit trotter dans beaucoups de tete , mais de la a passer a l acte il y a un grand pas …. mais comme toi tarzan , je pense qu un jour je vais me lancer …

    je vibre deja avec mes cheveaux virtuels de zerace, alors j imagine meme pas avec un vrai canasson , c est la crise cardiaque des la premiere course ;-)

    • oui, tu a raison;l’adrenaline est tres forte quand ton cheval coure,mais enplus si la chance est la;
      explosion dans tes veines

      aventure a realiser; placement correct

      Proprietaire de 2 chevaux et bien content, meme si financierement c’est un peu haut

      cordialement

  2. Vous êtes nombreux à me demander le nom du site que je ne voulais pas citer pour éviter toute publicité commerciale… Bon, je l’ajoute en commentaire, ici. Je précise, je ne connais pas les personnes qui sont derrière, je ne recommande rien, c’est la présentation qui me semble très intéressante.

  3. Bonjour,

    Votre article est intéressant mais il y a une imprécision (pour ne pas dire erreur):

    En effet, un cheval doit être placé (en France) dans les SEPT premiers (et pas cinq) pour toucher une allocation.
    En ce point, il suffit d’ouvrir le premier journal de paris hippiques pour vérifier la véracité de mes propos.

    Cordialement,
    Jfrançois.

    P.S.: Je suis aussi passionné et je pense également me lancer dans l’aventure d’ici peu.

  4. Bonjour Jean-Francois,

    le nombre de chevaux qui permettent a leur proprietaire de toucher une allocation varie selon le nombre de partants et l importance et peut effectivement aller jusqu a sept.

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