Jeunes gens, il n’y a pas si longtemps, je vous invitais à découvrir Zerace, site de courses virtuelles, ici. Or il n’est pas obligatoire d’être joueur de Zerace pour parier sur une de ses courses, proposées dans le panel quotidien de Zeturf. Mais de la même façon qu’il faut savoir faire le papier d’une course « réelle » avant de parier, ces courses virtuelles réclament une réflexion.
Pour la mener à bien, des outils existent.
Tout d’abord, dans la programmation de la course, on trouve un lien « pronostics et interviews » qui ouvre une fenêtre. Qu’y trouve-t-on ? Des pronostics réalisés par des joueurs de Zerace autres que les propriétaires ou jockeys inscrits dans la course (il faut cliquer sur le nom du pronostiqueur pour accéder aux autres pronostics), ainsi que des interviews (il faut cliquer sur « interviews » pour les lire). Ensuite, en cliquant sur les fiches des chevaux, on peut lire la « musique » (comprenez les derniers résultats) de ceux-ci. Mais attention, celle-ci ne signifie pas forcément grand-chose, tout dépend du type de course dans lesquelles le cheval était inscrit (il peut apparaître deuxième d’une course courue… à deux concurrents).
Mais surtout, les propriétaires et autres jockeys étant des joueurs le plus souvent également inscrits sur Zeturf, il est très souvent possible de les apostropher directement sur le forum de Zeturf ! Ou alors, simplement en étant inscrit sur Zeturf, d’aller sur Zerace et de profiter de la messagerie privée ouverte à tout compte ouvert sur Zeturf ou Zerace pour avoir des impressions « personnalisées » !
Finalement, ces courses sont les seules où n’importe quel parieur peut interviewer en direct et comme il veut les Bazire et les Levesque de ce petit monde virtuel, finalement si réel…
Publié par Tarzan

jean marie Peyric
bonjour tarzan
j’avoue que Zerace me pose quelques problemes de « papier » mais bon c’est vraiment spécial!
je prefere quand meme la réalité a la fiction!
bonne continuation et merci encore pour toutes ces infos
tarzan
Oui, en effet, Jean-Marie, ces courses sont particulières.
Mais étant moi-même joueur de zerace, propriétaire de chevaux virutels, je peux témoigner du réalisme de ce virtuel. Tout l’intérêt du turf, à savoir parier mais après déductions et recherches d’informations (contrairement à différentes loteries) se retrouve dans Zerace, qui a su répliquer les arcanes de l’hippisme.
ça se tente