Qu’y a-t-il de pire pour un parieur que d’avoir fait « le bon papier », c’est-à-dire d’avoir dégagé les chevaux qu’il fallait jouer sur une course, et à l’arrivée de gagner moins qu’il n’a investi en mise ? Oui, c’est possible, et pour être franc, ça m’est arrivé… disons, un peu trop souvent. Pour y remédier, il faut savoir « fermer le jeu » (selon le jargon hippique) c’est-à-dire miser sur toutes les combinaisons de façon à être sûr et certain d’avoir la bonne.
Attention tout de même ! Fermer le jeu, c’est coûteux en mises, car il faut jouer de multiples combinaisons. Donc cette façon de jouer n’est à adopter que quand on a eu suffisamment d’indications pour être certains de ses bases. Sinon, cela fait une mise plus importante que d’habitude qui part en fumée…
Donc, on a identifié une course où les bases apparaissent très clairement. Comment procéder ? Prenons un exemple précis. Nous voyons trois chevaux dans cette course, sûr et certains que la solution se situe avec eux. Fermer le jeu, c’est déjà jouer les trois, et surtout ne pas en choisir qu’un seul. Il faut tout jouer : les jumelés gagnant et placé (et en combiné sur les trois chevaux), le trio, mais aussi les simples, gagnant et placé.
Mais il existe un autre cas, fréquent. Vous avez dans l’idée de jouer une certaine somme, et donc de vous limiter à une manière de jouer, par exemple en fermant le jeu comme on vient de le voir à trois chevaux. Alors qu’un quatrième cheval vous inquiète… Pourquoi alors rester campé sur sa position initiale ? Il faut savoir être flexible, évoluer dans ses a priori et, avec le même budget, intégrer le quatrième cheval dans vos jeux quitte à miser moins sur chacune des combinaisons (sachant qu’il y a évidemment plus de combinaisons à quatre chevaux qu’à trois). Parce que si vous restez avec vos trois chevaux initiaux et que ce quatrième vient finir deuxième entre deux de vos choix, il « casse » tous vos jeux !
Publié par Tarzan
