Nous avons déjà évoqué le jeu combiné ici. Mais j’aimerais cette fois m’arrêter davantage sur la façon de jouer ce combiné. Celui-ci, donc, consiste à inclure dans son pari un nombre de chevaux supérieur aux besoins du pari. Par exemple, vous jouez un jumelé en quatre chevaux, un Ze4 en six chevaux, etc. Mais il est important de savoir doser ce combiné. En effet, deux règles s’opposent pour lui : la première, une lapalissade, dit que plus on place de chevaux dans le combiné, plus on a de chance de trouver la bonne combinaison ; la seconde rappelle que plus on place de chevaux dans le combiné, plus la mise est forte, et plus il devient difficile de rentabiliser.
Il s’agit donc de trouver le bon équilibre, de ne pas dépasser « un certain nombre » de chevaux par rapport au jeu visé pour ne pas risquer de trop perdre. Le pire, c’est de trouver la bonne combinaison, et que celle-ci rapporte moins que la mise…
Alors, bien sûr, chacun joue comme il le sent, et je ne veux pas donner de conseils, mais à titre indicatif, je vous donne le nombre maximal de chevaux que je m’accorde en combiné par pari : pour le Ze4, 7 ; pour le trio, 5 ; pour le couplé 5 (en visant « la boule », c’est-à-dire le fait d’avoir les trois premiers parmi ces cinq, sinon je m’arrête à 4). Au-delà, j’estime que le jeu devient trop cher pour espérer être rentabilisé. Il existe toutefois des exceptions, par exemple pour des courses très incertaines, sans réel favori, et donc avec des espoirs de rapports importants quelle que soit la combinaison gagnante…
Mais dans tous les cas, je pense qu’il est important pour le parieur de se caler sa propre règle d’utilisation, de se dire : « Ici, j’essaye de le faire en 5, là en 4… ». Et de voir où se trouve son meilleur ratio mise engagée/gains repris.
Bons paris !
Bien jouer son combiné
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