Vous ne trouvez qu’ils sont terribles, ces entraîneurs, jockeys ou drivers interviewés sur les chances de leur cheval quand ils nous balancent « mon cheval a une chance mais il lui faudra un bon parcours »… Un bon parcours ! En jargon journalistique, on appelle cela de la langue de bois ! Ou si vous préférez, parler pour ne rien dire…
Car que signifie un « bon parcours » ? Que le cheval n’est pas capable (ou n’a pas pour habitude) de mener du début à la fin, qu’il partira donc derrière ceux qui mèneront, et qu’il lui faudra donc avoir la possibilité et la capacité de revenir pendant le « parcours ». Autant dire que tous les chevaux ont, à partir de là, besoin d’un bon parcours. L’expression est galvaudée, utilisée aussi bien en trot, qu’en plat ou haies, et finit par ne plus donner aucune indication à celui ou celle qui prend pourtant le temps de rechercher l’interview. Ah ! Parfois il vaut mieux faire le papier soi-même, regarder les précédentes performances, les adversaires… Plutôt que d’espérer obtenir un renseignement précieux qui n’en est pas un…
Bénéficier d’un « bon parcours »
2 Réponses à “Bénéficier d’un « bon parcours »”


c’est exactement ma réponse au sondage du PT on line:-)
coucou
pas beaucoup d’écrivain chez nos amis turfistes ?
bonne journée
jmpeyric