Vous ne trouvez qu’ils sont terribles, ces entraîneurs, jockeys ou drivers interviewés sur les chances de leur cheval quand ils nous balancent « mon cheval a une chance mais il lui faudra un bon parcours »… Un bon parcours ! En jargon journalistique, on appelle cela de la langue de bois ! Ou si vous préférez, parler pour ne rien dire…
Car que signifie un « bon parcours » ? Que le cheval n’est pas capable (ou n’a pas pour habitude) de mener du début à la fin, qu’il partira donc derrière ceux qui mèneront, et qu’il lui faudra donc avoir la possibilité et la capacité de revenir pendant le « parcours ». Autant dire que tous les chevaux ont, à partir de là, besoin d’un bon parcours. L’expression est galvaudée, utilisée aussi bien en trot, qu’en plat ou haies, et finit par ne plus donner aucune indication à celui ou celle qui prend pourtant le temps de rechercher l’interview. Ah ! Parfois il vaut mieux faire le papier soi-même, regarder les précédentes performances, les adversaires… Plutôt que d’espérer obtenir un renseignement précieux qui n’en est pas un…
Publié par Tarzan

jean marie Peyric
coucou
pas beaucoup d’écrivain chez nos amis turfistes ?
bonne journée
jmpeyric
potri-pe
c’est exactement ma réponse au sondage du PT on line:-)