Jargon Hippique — 05 décembre 2008

Sans doute beaucoup plus en plat qu’en trot, les chevaux gris (ou blancs) ont toujours eu une attention particulière. Evidemment, on les remarque au milieu des alezans et des bais, mais au-delà ils récoltent un capital sympathie, qui date peut-être du fameux cheval blanc d’Henri IV, et qui s’est poursuivi avec certaines appellations de châteaux viticoles d’excellente facture…

J’ai même entendu récemment un commentaire d’un journaliste hippique dire qu’il existe en Grande-Bretagne des courses réservées exclusivement à ces chevaux gris !

S’il n’y en a pas en France, je connais encore bien des parieurs qui, au moment d’établir leur sélection en vue du pari, vérifient la couleur du cheval, et y intègre de fait un cheval gris, et encore plus s’il n’y en a qu’un dans la course ! Là, à mon sens, ça devient de la superstition, mais allez savoir pourquoi, moi aussi, même si je n’en tiens pas compte sur le « papier » (comprenez au moment de faire mon pari), je m’en veux d’avoir oublié LE cheval blanc de la course quand je vois les concurrents partir…

N’est-ce pas cela que l’on appelle l’inconscient populaire ?

Publié par Tarzan

1 Commentaire

  1. En effet , le cheval gris est toujours à surveiller, c’est aussi dû au fait que ces chevaux sont souvent hongres, et ne subissent donc pas de période de rut.

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