La toute première fois que l’on regarde une course de trot, l’image a de quoi saisir : quelques chevaux sont avantagés et partent devant d’autres, certains étant même d’emblée dans le lointain ! Ces différents échelons de départs, de 25 mètres entre chaque en France (c’est différent par exemple en Suède, où il y a plus d’échelons, mais de seulement 20 mètres), reprennent en fait la hiérarchie des participants telle qu’elle existe au départ de la course. Et chez les trotteurs, ce sont les gains remportés par chaque cheval qui établissent cette hiérarchie.
Le « recul », c’est ainsi que l’on appelle la limite entre deux échelons, est institué dans l’intitulé même de la course. Par exemple : « pour chevaux de X ans, sur 2850 mètres, avec recul de 25 mètres ayant gagné plus que 250 000 euros ».
Pour le parieur, il faut donc savoir que les meilleurs chevaux en classe pure sont ceux qui partent de derrière, mais que certains « devant » peuvent profiter de l’opportunité pour enfin espérer les battre. Notamment les chevaux que l’on appelle « à la limite du recul », c’est-à-dire qui ont des gains proches de devoir partir 25 mètres derrière, mais pas encore. Dans l’exemple cité plus haut, le cheval type « à la limite du recul » aura entre 240 000 et 249 999 euros de gains. De fait, il a pratiquement la valeur de ceux qui partent avec un handicap de 25 mètres, mais il se retrouve en position très favorable. Ces chevaux-là, indiscutablement, méritent une pièce !
Publié par Tarzan

Chris
Bonjour Tarzan,
Je suis toute nouvelle et ne connais rien aux courses. Je voulais juste te dire que grâce à tes billets , j’apprends le jargon des courses et ç’est très interessant. Continue et Merci beaucoup
tarzan
Merci Chris pour tes encouragements ! Au plaisir de te compter parmi les lectrices et lecteurs du blog, de plus en plus nombreux !
Maurice
Gageons que ces billets nous en amènent quelques uns en poche !