Affaire d’impression

Par tarzan le 8 février 2010

Affaire d’impression… Cette expression, utilisée volontiers par les pronostiqueurs hippiques laisse pantois le parieur ! Généralement, les chevaux qui sont affublés de ce commentaire n’en ont pas beaucoup d’autres : en deux lignes ou quelques secondes, le pronostiqueur donne un peu de pour, un peu de contre, et hop il balance « affaire d’impression », se dédouanant ainsi d’une prise de position plus aigüe.
Je suis le premier à rouspéter quand je lis ou écoute ce « affaire d’impression », qui ne me renseigne en rien sur une option à choisir sur le cheval en question. A mon sens, tout parieur doit pouvoir disposer de données fiables, et s’il s’en remet aux commentaires de présentation, c’est bien espérant y trouver ce que lui n’a pas nécessairement le temps de faire : un papier sérieux et argumenté. Pour autant, à la décharge du pronostiqueur, l’utilisation de cette expression, somme toute courante dans le jargon hippique, ne signifie pas obligatoirement que le travail n’a pas été fait. Certains chevaux sont assez spécialistes de performances en dents de scie, capables de battre tout un peloton un jour, et inexistants le lendemain. Ceux-là, vraiment sont très compliqués à appréhender pour le parieur, et pour celui chargé de l’informer. Je rappelle que pour bien faire un papier, il faut se fonder sur des lignes, c’est-à-dire sur les performances précédentes des chevaux, et sur les conditions avec lesquelles elles ont été obtenues. Il en ressort une certaine logique… Mais que certains cabochards refusent obstinément de suivre. Ceux-là, vraiment, méritent leur « affaire d’impression » !

L’Ile de France, petite revanche du Cornulier

Par tarzan le 5 février 2010

Juste deux semaines après le prix du Cornulier, un groupe I se dispute ce dimanche, le prix de l’Ile de France, lui aussi dans la discipline du trot monté. On y retrouve quelques-uns des acteurs du dernier Cornulier justement, prêts pour une revanche, à l’image de Paola de Lou, deuxième le 24 janvier, ou Malakite, vainqueur du Cornulier 2009 et encore placée en 2010. Si on ajoute Priscilla Blue, Plenty Pocket, Quokine Berry ou Prince de Montfort, on se rend compte qu’en fait, il n’en manque surtout qu’un : One du Rib, qui réclame un minimum de repos après sa victoire du 24 janvier, puis sa participation au prix d’Amérique.
Il s’agit là d’une très belle affiche, d’une course à voir, même si le nombre de partants sera réduit, et qu’elle ne pourra donc servir de support au quinté.
Ce même dimanche 7 février se déroule, également en trot mais à l’attelé cette fois, une autre course de haute lignée, un groupe II, le prix de la Marne. On y retrouve, a-t-on envie d’écrire, des chevaux juste en dessous du niveau du prix d’Amérique, comme Quinoa du Gers, Punch de Chenu ou Obélo Darche, plus un qui aurait pu y participer, Qwerty. Là encore, une course de haut rang, même si, faute de partants également, elle ne devrait pas servir de support au quinté…
Moralité, dimanche, si le quinté ne vous inspire pas plus que ça, penchez-vous sur les autres épreuves, vous y retrouverez facilement des repères !

Notre photo : Paola de Lou lors de sa dernière victoire, le prix Jules Lemonnier.

Photo de la semaine : la revanche de Rombaldi

Par tarzan le 4 février 2010

Cette course est peut-être passée inaperçue, car elle s’est courue le 31 janvier et fut celle qui a précédé le prix d’Amérique. Mais il s’agissait tout de même d’un groupe II, et ce prix Camille Blaisot a permis à Rombaldi de remporter à nouveau un joli succès au trot monté… Une semaine après avoir déçu dans le prix du Cornulier. Certes, il ne rencontrait à cette occasion que ses contemporains, et pas les chevaux d’âge qui avaient su venir à bout de sa vigueur huit jours plus tôt.
Mais il n’empêche : s’il doit encore se durcir, Rombaldi possède toutes les qualités d’un champion, et moi je ne doute pas qu’on reparlera de lui un jour dans un Cornulier

Comment jouer les 10 ans ?

Par tarzan le 3 février 2010

Les vieux chevaux (10 ans étant la limite d’âge en France pour courir en trot, et les galopeurs allant au-delà de cet âge étant rares) posent parfois un problème aux parieurs… Moi, au contraire, je les aime bien. Bien sûr, ce sont rarement des chevaux à prendre en base, car ils deviennent irréguliers avec l’âge. En revanche, il s’agit typiquement du genre de chevaux capables de faire l’arrivée à grosse cote dans un bon jour.
Oui, je sais, les amateurs de trot pensent aujourd’hui à Meaulnes du Corta. A vrai dire, quand j’ai eu l’idée de cet article, je pensais plus à des chevaux moins huppés, courant des réclamers ou des courses de province. En trot notamment, je surveille toujours les chevaux qui ont été très bons, qui viennent de courir une série de courses en partant aux 25 mètres, et qui finissent par redémarrer au premier échelon au terme de plusieurs contre-performances : pour peu qu’ils soient déferrés ce jour-là, il ne faut pas les rater ! Car la qualité ne se perd pas, c’est juste la faculté à enchaîner les résultats qui, elle, s’édulcore avec les années.
Au galop, en plat, les chevaux courant aussi vieux sont très rares, donc de fait il faut les surveiller du coin de l’œil, un peu comme un joueur de casino usant d’une martingale : après quatre ou cinq zéros, si l’entraîneur continue d’aligner le cheval, ce n’est pas pour rien ! C’est même souvent dans ce type de cas que le parieur réalise ses meilleurs coups : jouer l’extrême outsider juste au bon moment en l’ayant préalablement observé sur plusieurs courses, c’est le top du top !
En obstacles, en revanche, les vieux chevaux sont un peu plus nombreux. Et plus joués aussi. Car la technique du saut l’emporte souvent sur la pointe de vitesse érodée par le temps. Les vieux chevaux savent ne pas fournir trop d’efforts dans un parcours (grâce à leur jockey aussi, bien sûr), et du coup peuvent prétendre, régulièrement, damer le pion à de jeunes loups parfois essoufflés sur le final par une trop débauche d’énergie préalable.
Allez, pensez aux seniors, ne boudez pas les 10 ans !

Notre photo : les trotteurs âgés sont souvent de sortie sur l’hippodrome de Cagnes-sur-Mer…

L’invraisemblable prix d’Amérique

Par tarzan le 2 février 2010

Alors, êtes-vous remis de votre surprise ? Moi, j’avoue, j’ai du mal ! Les médias nous ont permis de suivre tous les favoris du prix d’Amérique. On savait que Ready Cash préparait le rendez-vous depuis presque un an, que toutes ses courses n’étaient pour lui que des préparatoires à l’événement. Que Meaulnes du Corta avait été mené crescendo ces derniers mois pour être prêt le jour J. Que si Rolling d’Héripré, qui n’était pas prévu, était finalement confié à Jean-Michel Bazire c’est qu’il avait une première chance. Que si Qwerty ne courait finalement pas, c’est que les favoris étaient trop durs à battre… A côté de cela, la seule présence de quelques-uns était pour eux une récompense, sans espoir d’obtenir quelque résultat que ce soit… Et l’on classait facilement Oyonnax et Quaker Jet dans cette dernière catégorie… eux qui ont finalement pris les deux premières places !
Ce résultat doit rappeler le parieur à l’humilité. Je pense l’avoir déjà écrit, il ne faut jamais parier plus que ce que l’on a le droit de perdre. Mais revenons à la course en elle-même. Je vous suggère de la regarder à nouveau, en visualisant cette version (il en existe d’autres, plus longues, sur le net, mais celle-ci a le mérite d’une excellente qualité d’images qui permet de la visionner « plein écran »), et en recherchant, du début à la fin, le 6 et l’as (les deux futurs premiers) dans le peloton. D’abord, à l’écoute, vous remarquerez au niveau des commentaires qu’ils ne sont jamais cités, sauf à l’ultime fin de course. Ensuite, à y bien regarder, ils font toute la course, Oyonnax (casaque rose) dans le sillage de Quaker Jet (on voit bien son numéro 1 de côté, puis sa toque bleue et jaune de face), relativement près de la tête, toujours couverts, et dans le deuxième couloir, donc sans risque d’être enfermés. A l’inverse, tous les favoris ou presque font des efforts invraisemblables dans la course pour tenter de se placer, soit sans y parvenir, soit au prix d’une telle débauche d’énergie qu’elle se paye ensuite. A bien regarder la course, le résultat n’est plus une surprise, ce sont les deux meilleurs parcours qui ont réussi le jumelé gagnant. En d’autres termes, quand des chevaux parviennent à être au départ d’un prix d’Amérique, ils ont tous la qualité de vainqueurs potentiels, à condition d’être bien menés. Sébastien Ernault et Pierre Vercruysse sont d’excellents drivers, ils l’ont prouvé une nouvelle fois, et ce sont peut-être eux, tout autant que leurs trotteurs, qui ont fait affiché ce jumelé ordre record chez Zeturf, de plus de 8 500 euros !

Notre photo : Oyonnax (archives).

A une cote d’outsider !

Par tarzan le 1 février 2010

Voilà une expression du jargon hippique d’une actualité brûlante, après le Prix d’Amérique 2010 que nous venons de vivre ! Je vous avais déjà parlé de l’expression « pour les amateurs d’outsiders », prenant en compte des chevaux avant leur course… « A une cote d’outsider » se dit de son côté des chevaux ayant gagné leur course à très forte cote. Le plus souvent, ce genre de chevaux sont des chevaux plus ou moins réguliers dans les bonnes performances mais rarement gagnant, et se trouvant au départ d’une course où figure au moins un énorme favori. En battant ce, ou ces, favori(s), il fait afficher à l’arrivée une cote sublime qui ravit le parieur, la fameuse « cote d’outsider ».
L’exemple du jour est des plus marquant, c’est donc Oyonnax, vainqueur du prix d’Amérique à une cote astronomique de 172/1 (Pmu) ou 157 (Zeturf). Le vainqueur à cote d’outsider, c’est quelque part le fantasme du turfiste. La logique voudrait que l’on parie plus sur un cheval « sûr », et juste une piécette au passage sur quelques chevaux à grosse cote, au cas où… Dans le cas de courses particulièrement huppées, tel le prix d’Amérique, il est extrêmement rare qu’un outsider gagne. En tout cas à une telle cote ! Sans doute les parieurs auraient-ils préféré une arrivée plus conforme aux prévisions, mais quelque part, c’est aussi ce genre d’arrivées qui fait la saveur des courses. N’en déplaise aux matelassiers, s’il n’y avait pas de temps un autre un vainqueur à cote d’outsider, les courses deviendraient tristes, non ?

Prix d’Amérique, un peu d’histoire

Par tarzan le 29 janvier 2010

C’est le moment où jamais, n’est-ce pas, à la veille du prix d’Amérique 2010, que de s’arrêter sur l’histoire de cette course. Une histoire qui commence avec la fin de la « Grande guerre », puisque en 1920, c’est en hommage aux Américains venus en Europe pour aider au règlement du conflit de 1914-1918 que l’on donna son nom à cette course. Une course décidément d’abord liée aux conflits mondiaux, puisque les deux seules années où elle ne se déroula pas furent 1940 et 1941… Et une histoire qui fascine tout le monde, toutes tendances confondues, encore aujourd’hui, témoins ces articles ou photos retrouvés aussi bien sur L’Humanité que sur Le Figaro (suivre les liens sur les mots).
Le prix d’Amérique, c’est à la fois une légende pour les hommes, et une pour les chevaux. Chez les hommes, j’ai retenu pour vous quelques noms : Jean-René Gougeon, vainqueur à 8 reprises en tant que driver (entre 1966 et 1988, avec des stars des pistes tels Roquépine, Bellino II ou encore Ourasi) ; Jos Verbeeck, vainqueur quatre fois en tant que driver, mais à chaque fois avec un cheval différent ; Henri et Pierre Levesque, vainqueurs tous deux, grand-père puis petit-fils…
Chez les chevaux, la liste est très longue, et déjà citée par plusieurs blogs ou sites, par exemple ici ou . On retrouve aussi le palmarès complet ici. Mais le plaisir est tel, qu’on ne peut s’empêcher d’écrire à nouveau ces noms. Il y a déjà ceux dont je vous ai parlé dans la rubrique « chevaux de légende », tels Ourasi, qui détient toujours le record de victoires (quatre), qui ne peut pas être battu ce dimanche, Idéal du Gazeau, Ténor de Baune, ou Général du Pommeau (cliquez sur les noms pour retrouver leurs articles dédiés), mais aussi dont je vous parlerai forcément un jour : Bellino II et Jag de Bellouet, presque indissociables alors qu’ils ont couru à plus de 25 ans d’écart, tant leurs styles se ressemblaient ; Varenne, le champion italien issu de l’élevage français Dubois ; mais aussi tous les champions plus anciens, que j’avoue moins bien connaître mais qu’il serait injuste d’oublier, tels Uranie, Gelinotte, Jamin, ou Roquépine, et même Tidalium Pelo au début des années 70.
Quant à la course qui m’a le plus fait vibrer, c’est celle de 2003 : Général du Pommeau était encore là mais en fin carrière, Insert Gédé avait dominé tous ces adversaires relativement facilement lors des courses précédentes, et accessoirement il y avait un outsider nommé Abano As. Je me souviens, j’étais très confiant avec Insert Gédé, cheval jamais fautif, hyper régulier dans les meilleures performances, j’avais parié « à mort » sur lui… Vous pouvez revoir la course ici, la dernière ligne droite surtout, repassez-la plusieurs fois, vous comprendrez mon émoi : c’est la seule fois de sa carrière que Insert Gédé n’a pas couru droit. Sans doute gêné par un défaut d’enrênement, il est parti vers l’extérieur, parcourant de fait la largeur de piste en plus des autres… Pour perdre (deuxième tout de même) d’un nez, face à Abano As, un très bon cheval, mais certainement au potentiel plus faible tout de même, mais drivé à la perfection par Jos Verbeeck ce jour-là…
Et vous, votre prix d’Amérique préféré, c’était lequel ?

Celle qui ne gagna jamais le Prix d’Amérique…

Par tarzan le 28 janvier 2010

Alors que l’édition 2010 va sacrer un nouveau champion, j’ai eu envie de vous parler cette fois, en cheval de légende, d’une jument extrêmement talentueuse, qui a tout gagné… Tout, sauf le prix d’Amérique justement ! Et pourtant, à regarder cette vidéo, on comprend que, lorsque sa carrière s’est terminée en 1974, c’est en Amérique justement, qu’un hommage des plus touchants lui a été décerné. Elle, c’est Une de Mai, qui, en commençant par le Critérium des 3 ans, n’a cessé d’enrichir son palmarès des plus belles lignes : prix de l’Etoile, prix de Paris, prix de France, grand critérium de vitesse de la Côte d’Azur (à cinq reprises !), ainsi que des courses en Italie, aux Etats-Unis… Y compris un championnat du monde remporté aux States en août 1969 ! En tout, 74 victoires, 43 en France, 31 à l’étranger. Une liste plus exhaustive se trouve ici. Tout donc, sauf le fameux prix d’Amérique.
Jean-René Gougeon, son entraîneur-driver, disait d’elle qu’elle préférait les pistes plates. Il n’empêche, elle termina tout de même une fois 2e, une fois 3e, et deux fois 4e, de cette épreuve qui se dérobait sans cesse.
Une de Mai, j’ai lu aussi qu’elle représentait les débuts de Jean-Louis Peupion dans la profession. Celui-ci est entraîneur désormais, mais il était lad à l’époque, un lad passant ses journées avec elle. J’ai retrouvé cette citation de Jean-Louis Peupion sur internet (ici) : « Une de Mai, pour moi, c’était autre chose qu’un cheval ! J’étais toute la journée avec elle. Nous étions complices. Elle avait confiance en moi. » L’histoire veut en effet que la caractérielle, ne courant pas toujours droit, s’est trouvée canalisée par le travail de celui qui alors qu’un jeune lad.
En raison de l’unique ligne manquant à son palmarès, Une de Mai fut surnommée La reine sans couronne… Une reine au destin tragique, puisque, à peine sa carrière de course terminée, elle succomba à sa première mise bas…
Pour autant, même sans couronne, le monde hippique lui rend toujours hommage, et en France cette fois, puisque le prix Une de Mai se court à Cagnes-sur-Mer, à la fin de du mois de janvier, presque à la date du… Prix d’Amérique !

One du Rib remporte son deuxième Cornulier

Par tarzan le 27 janvier 2010

Le prix du Cornulier, véritable finale du championnat des trotteurs monté, ne peut pas échoir par hasard. C’est obligatoirement un grand champion qui l’emporte, méritant, endurci. Endurci, le jeune Rombaldi a compris qu’il fallait l’être davantage, lui qui ne put disputer l’arrivée face à ses aînés. En revanche, One du Rib, déjà vainqueur en 2007, a devancé sans coup férir Paola de Lou, Première Steed, Priscilla Blue et Malakite. Déferré des quatre pieds pour la première fois, monté par un jeune cavalier talentueux (David Thomain), One du Rib rentre dans l’histoire des quelques rares chevaux ayant remporté deux fois le Cornulier. Et la série n’est qu’en cours, à suivre !

Le Prix d’Amérique 2010 plus ouvert que jamais !

Par tarzan le 26 janvier 2010

Ah chers amis, je crois que jamais prix d’Amérique n’aura été aussi indécis !
Déjà, au niveau des étrangers, on n’aura que deux ou trois inscrits, mais le genre de chevaux qu’on ne peut n’y prendre en base ni sous-estimer : le vieillissant, mais toujours ingambe, Opal Viking, Ghiaccio Del Nord toujours capable de venir s’immiscer dans une combinaison à grosse cote, et Russel November, qui n’est peut-être pas le plus régulier dans les grosses performances, mais très capable de venir créer une surprise dans un bon jour.
Ensuite, il y a un eu un petit feuilleton (peut-être même une guerre d’intox ?) sur certaines candidatures. Rolling d’Héripré, qualifié parce qu’ayant gagné le prix Continental, ne devait pas venir, finalement il sera là, et même drivé par Jean-Michel Bazire ! Idem pour Qwerty, de Pierre Levesque, vainqueur lui du prix Ténor de Baune, et qui finalement serait bien là (en tout cas il est pré-engagé), et drivé par le maître en plus !
Ensuite, les favoris de la première heure n’ont pas montré le potentiel de vainqueurs incontestables : c’est le cas du tenant Meaulnes du Corta (qui pourrait finalement être drivé par Matthieu Abrivard si Pierre levesque court avec Qwerty), mais aussi de Ready Cash, au potentiel invraisemblable, mais battu à plusieurs reprises récemment, et encore de Nouba du Saptel, deuxième l’an dernier mais en retrait, apparemment, cette année. Enfin, d’excellents outsiders joueront leur chance à fond, tels Olga du Biwetz, Quarla, Perlando, Orlando Sport ou Paris Haufor. Sans oublier le tout récent vainqueur du Cornulier, One du Rib, sans doute pas le favori number one, mais capable aussi de bien faire à l’attelé, sur sa lancée.
J’espère, en ayant cité autant de chevaux, avoir donné le vainqueur et plus encore … Sinon, les parieurs pourront toujours se consoler avec la cagnotte de 10 000 euros que Zeturf réserve à ses parieurs…

Notre photo : allez, je me mouille, malgré l’aspect très ouvert de la course, Ready Cash reste mon favori. Et vous, quel est le vôtre ?

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Moi Tarzan, joueur depuis de longues années, je suis là pour vous donner toutes les clefs pour comprendre le monde passionnant du turf et échanger quotidiennement avec vous !

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